Bangkok, Kao San Road
Grr, grr fais la grenouille, instrument de musique thailandais ou chant d amour pour attirer le touriste. Difficile de ne pas l entendre dans le chahut de Kao San road. La chasse au porte feuille du riche voyageur est lance.
Centre ville touristique ou gueto pour etrengers. Les thailandais sont en effet loin d etre en majorite. Ils sont jeunes, vieux, venus des quatre coins du monde et beaucoup de babas cool, rastas, chevelus, punks. Ils se sont tous donnes rdv au meme endroit :Bangkok, capitale de la thailande.
Assis a la terasse d un cafe, j observe ce veritable defile. C est finalement aussi un peu moi que j observe a travers ces routards coolos. Que cherchent ils ici ? Veulent ils s evader de leur quotidien qui les blasent ou les oppressent ? Et finalement, ils ont ici une consommation effrenee. Oui mais conso baba : Fringues bab, musique alternative, alcool, drogues, putes, internet... Je ne suis pas vraiment a mon aise dans ce coin. Je suis pourtant bien un de ces touristes mais ces comportement de voyageurs me revoltent.
Mais qu est ce que vraiment le voyage ? Une simple depouverte d un pays, d une ville, de paysages, d une culture, d un mode de vie ? Ou bien plutot un bien de consommation demande par les individus des pays developpes. Je ne pense pas que l on puisse vraiment s enrichir d un voyage en consommant selon ses habitudes propres.
Autre eternel question quelle est la ”bonne" facon de voyager. Y a il vraiment une soi disante bonne facon de voyager ? Ou est ce plutot une fievre consommatrice et aveugle et un voyeurisme indescent.
Essayons de rejeter ces maux designes pour un voyage ideal. Ce voyage aura pour but d apprecier l endroit en question veritablement. Notre voyageur arrive donc a destination avec pour objectif de se fondre dans cette nouvelle culture, en suivant le comportement des locaux. Mais bien vite, plusieurs barrieres se dressent a lui :
1/ La langue qu il peut apprendre si il s en donne la peine.
2/ La culture. Possedant sa propre culture, education, influences, il devra auparavant rejeter tout avant d aborder une conception tres differente (procede dur et long)
3/ Inegalites economiques. Il peut egalement les combattre et les rejeter completement. (La encore c est plutot tres dur, mais poussons notre raisonnement jusqu au bout)
Notre voyageur sera amener a vivre, travailler comme les habitants de sa nouvelle contree. Il pourra alors les comprendre. Oui mais desormais notre voyageur n en ai plus vraiment un. Il est plutot devenu un habitant de ce nouvel endroit. L ideal du voyage est donc bien un mythe. Je conclue qu il est par consequent un produit de consommation.
Il prend une forme particulierement grossiere a Bangkok, ce qui me fais ecrire ces lignes. Maintenant bon, d apres mes experiences passes, il y a heureusement des choses a comprendre de ces voyages consommation. On y apprend quand meme beaucoup sur ces pays traverses et on rencontre des habitants, des voyageurs qui peuvent aussi nous apporter beaucoup.
Mais j ai bien l impression que les differents chemins de voyages sont de plus en plus traces.
Alors pensez vous qu il existe une bonne facon de voyager ?